La Dionéa (ou Dionée)

Description de la Dionée

          On appelle plante carnivore tout végétal capable d'attirer et de capturer des proies (insectes, acariens, petits invertébrés et petits mammifères comme la grenouille), puis d'en assimiler tout ou une partie afin de subvenir à ses besoins nutritif : cela lui permet donc de se fournir l'azote manquant dans le sol. Il existe plus de 500 espèces de plantes carnivores connues à ce jour. Nous nous sommes intéressés à la Dionée car c’est la plus connu mais aussi la plus fascinantes et mystérieuse des plantes carnivores. De la famille des droseraceae, la dionaea muscipula (nom latin) qui est généralement appelée "dionée" ou encore "attrape-mouche est originaire des États-Unis, elle pousse sur des sols pauvres en sels minéraux, ou l'eau est généralement accessible à la racine de la plante comme terres brûlées, marais ou encore tourbière. Sa puissante mâchoire dévore mouches et insectes; son clapet se referme en 1/30ème de seconde ne laissant aucune chance aux malheureuses victimes ayant stimulé ses aiguilles. Son piège est spectaculaire par la mobilité des lobes de ses feuilles de 10 à 15cm de diamètre, ce piège actif ressemble à une paire de mâchoires garnies de dents. Les feuilles de la Dionaea muscipula sont composées d'un limbe coupé en deux parties  égales. La partie supérieure du limbe est formée par le piège, une mâchoire composée de deux feuilles séparées et reliées par une nervure centrale. À la périphérie des deux feuilles, on trouve une série de 15 à 20 dents courbées vers l'intérieur. À la bordure des feuilles et située à l'intérieur de la parois, il y a une bande périphérique comportant des petites glandes nectarifères qui sécrètent un nectar sucré afin d'attirer leurs proies. La surface digestive sur laquelle se dressent trois poils disposés en triangle se trouve au centre des deux lobes et est couverte d'une multitude de glandes digestives.

 

 

 1. Lobe : Le piège en possède deux reliés par une nervure. Un lobe mesure quelques millimètres jusqu'à 4cm. Lors de la fermeture du piège, les lobes se bombent pour pouvoir digérer la proie.

 

 2. Cils marginaux : Chaque lobe produit 15 à 20 cils légèrement inclinés vers l’intérieur. À la fermeture du piège, les cils s’entrecroisent pour assurer que la proie ne puisse pas s’évader. 

 

 3. Surface de digestion : Recouvrant la face interne de chaque lobe, elle est parsemée de centaines de glandes digestives généralement roses à rouges.

 

 4. Cils détecteurs : Généralement au nombre de 3 par lobe, ils sont situés au centre de la face interne, et disposés en triangle. Leur longueur varie entre 0,5 et 3 mm en fonction du gabarit du piège. Pour déclencher la fermeture du piège, les cils doivent être touchés deux fois dans un laps de temps de 20 secondes.

 

 5. Glandes nectarifères : Localisées sur une bande étroite a la surface du lobe entre la surface de digestion et les cils marginaux, ce sont de très petites glandes sessiles (glandes qui permettent la capture des proies par la sécrétion d'une substance collante) invisibles à l’œil nu. Leur production de glucides participe à l’attraction des insectes.

     

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